"Il est tard, ça fait des heures que je tapes mon fichu rapport que Gibbs m'a généreusement ordonné de finir.
Comme si ma journée n'avait pas été assez longue comme ça. Franchement si on considère que passer une journée à tourner en rond dans les bureaux est utile il faut sérieusement revoir sa conception du mot travail. Heureusement, ce soir contrairement à hier, avant hier, et tout les jours de cette semaine, je ne suis pas seul.
Et oui, aujourd'hui il y a ma collègue, Ziva. Gibbs a dû penser que bosser une journée entière sur cinq dossiers en même temps c'était pas assez pour elle. Moi contrairement à mon habitude, je suis plongé dans mon dossier.
Faut dire qu'il n'y a pas le bleu, un silence pesant c'est installé depuis qu'il nous a souhaité un bon week-end.
Mon stock de vannes est épuisé et je n'ai aucun sujet sérieux à lancer.""Fichu rapport! Et dire que ce soir je devais enfin pouvoir fermer l'oeil, vu que mes voisins son parti avec leur musique loin de leur petit appartement qui résonne. Avec ce rapport, j'en ai pour plus de deux heures, et il est? 22h30! C'est vraiment pas de chance, si seulement j'avais choisis de taper au lieu de participer à la partie de scrable de McGee. Lui au moins il tape beaucoup plus vite que moi, lui il est déjà dehors. Il reste que Tony, en temps normal ça m'aurais réconforté mais là, il est un peut effrayant. Il ne lève même pas les yeux, pourtant aujourd'hui j'ai lissé mes cheveux, mis une jupe et un débardeur bleu ciel. Peut-être qu'il n'est vraiment pas intéressé, peut être qu'il a quelqu'un en vue, peut être qu'il a une...copine?! Oh non, je deviens complètement parano, c'est juste qu'il est crevé, concentré et pressé de retourné chez lui... Pour retrouver sa copine?!
Rah non! S'en est trop je deviens folle, et puis après tout je n'ai pas à m'occuper de sa vie privé, ça ne me concerne pas, et qu'est ce que ça peut bien me faire de toute façon? Jalouse moi? Non mais vous rigolez!"
Tony: Finit!!!
Ziva fit un bond sur sa chaise.
Ziva: Finit?! Quoi qu'est ce qui est finit? T'as fait quoi?
Tony: Ha ha!
Ziva: Mais qu'est ce qui se passe qu'est ce qui est finiiiiit?!!
Tony: Ben mon rapport, détends toi.
Ziva devint rouge écarlate.
Tony: Allez, je vais t'aider t'en est où?
Ziva: J'ai presque "finit".
Tony: Je vais t'aider, comme ça tu pourras enfin dormir.
Ziva: Je suis pas fatigué, et si tu m'aides tu vas sûrement me demander un truc en échange, je me trompe?
Tony: Arrête, tes yeux ne disent qu'une seule chose: "Pitié aidez nous dites lui de nous laisser nous fermer!" Et ce soir c'est gratuit.
Ziva: Ok, de toute façon je suis trop dégonflé pour dire non.
Tony: C'est trop "crevé".
Ziva: Peut importe.
Il se glissa derrière elle et passa ses bras de chaque côté de ses épaules pour atteindre le clavier.
Elle frissonna, sans se douter qu'il pourrait s'en rendre comte. Un léger sourire échappa des lèvres de Tony quand il compris la réaction de sa collègue. Il se mit à parler de l'enquête, il parlait, il parlait, encore, et encore.
Pendant que le discourt de Tony se prolongeait, La tête de Ziva c'était logé sur le torse de son collègue.
Bientôt vingt minutes qu'il parlait.
Tony:- ...et tu peux donc clore par... Ziva?
Un léger sourire s'échappa une nouvelle fois de ses lèvres, sa collègue c'était en effet endormi pendant son rapport oral.
Il ne tenta même pas de la réveiller, il approcha son visage du sien.
Tony:
Je t'aime.
Sur ses mots il éteint la lampe qui éclairait le bureau de sa chère collègue.
Et il partit en direction de l'ascenseur, s'y engouffra et parti pour une décente vers le parking.
A peine les portes de l'ascenseur c'était elle refermé que Ziva articula.
Ziva: Moi aussi...
Je t'aime.
'Pourquoi ne pas le lui avoir dit en face?
C'est la question qu'ils se posèrent tout les deux le lendemain matin.
Mais quel importance, l'instant était clos, et les mots prisonniers.
Peut être à tout jamais.'