Bienvenue

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Bonjour a tous,

Bienvenue sur ziva.17, un blog entièrement consacré à NCIS, série phare du moment.
Ici vous trouverez évidement mes fics, quelques ships, et parfois des infos.
Je ne vais pas m'éterniser sur les présentations, je vous laisse visiter mon blog. =)

Julie







# Posté le mardi 29 janvier 2008 08:45

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 14:46

Tony & Ziva sont dans un bateau, l'un d'eux tombe à l'eau. Que fait l'autre? Il plonge.

# Posté le mardi 01 septembre 2009 09:20

Modifié le jeudi 01 octobre 2009 13:22

Ship_ Posté le dimanche 11 mai 2008.

Ship_ Posté le dimanche 11 mai 2008.


Une enquête interminable était en cour, les agents étaient tous morts de fatigue, et la plus part étaient rentrés chez eux.
Seul Ziva était resté, de peur de ne pas se réveiller à temps le lendemain.
La salle était plongée dans l'obscurité, elle était assise seule, malgré son manque de sommeil, elle n'arrivait pas à dormir, et ce n'était pas faute d'avoir essayé.
Se retournant dans tout les sens, changeant de siège, de position rien n'y faisait.
Tous ses problèmes avaient décidés de la hanter cette nuit, pile la nuit où elle aurait rêvé d'un peut de repos.
Sa vie défilait devant ses yeux, ses souvenirs les plus macabres, les personnes qu'elle avait torturés, les vies qu'elle avait brisés, les exécutions qu'elle avait pratiqués, leurs hurlements de souffrance résonnaient dans sa tête.
Elle se leva en sursaut, les yeux terriblement cernés, le teint pâle, et même ses genoux ne pouvaient plus la porter.
Elle marcha et manqua de tomber deux ou trois fois avant d'atteindre les escaliers, elle eu toute les peines du monde à les descendre, elle s'assit à son bureau, ouvris son tiroir, en sortis une boite de médicaments, et pris plusieurs comprimés d'un coup.
Sa vue se troubla, ses paupières commencèrent à se fermer, et sa tête retomba sur son clavier.

NCIS, bureaux, 6h51 du matin.

Tony arriva, il avait comme par magie décidé devenir plus tôt.
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent sur un Tony décontracté et tout sourire.
Il passa devant le bureau de Ziva et émit un petit ricanement en la voyant ainsi.
En déposant son sac à côté de son siège il ne quitta pas sa jeune collègue du regard.
S'approcha à pas feutrés du bureau de l'officier, il se plaça juste derrière sa chaise, approcha son visage de son oreille et murmura, "Officier David il est fortement déconseillé de dormir sur son lieux de travail."
Ne constatant aucune réaction de la part de sa collègue, il effaça son sourire, qui fit place à de l'inquiétude.

Tony: Ziva?
Toujours pas de réaction.

Tony (en la secouant): Ziva? Réveille toi, Gibbs va arriver!
Tony: Je vais être obligé de passer au plan B...

Il se mit à la recherche d'une bouteille d'eau quand il vit la boite de comprimés par terre.

Tony: Tu prends des somnifères?!
Tony: Ok...

Il prit une bouteille d'eau et la versa sur sa coéquipière.
Et là elle commença à se réveiller.
Voyant qu'elle n'arrivait pas à se relever, Tony l'aida.

Tony: Ziva? Ca va? Tu te sens comment?

Sa vue était encore trouble, elle plissa les yeux pour distinguer un peut plus qu'une silhouette.

Ziva: Roy? Je suis au paradis?
Tony (légèrement blessé!): Non, tu es en enfer car c'est Tony!
Ziva: Je suis où?! Rahh j'ai un de ces mal de crâne...!
Tony: Disons que je pense que tu as pris plus d'un somnifère. Et là on dirait que tu te réveilles après une grosse cuite.
Ziva: Il est quelle heure?
Tony: Le temps que je te réveille? Il est 6h30.
Ziva: Oh non... Gibbs va me tuer.
Tony: Surtout que tu n'es pas en état d'interroger Mme Heils.
Ziva: Désolé, Tony.
Tony: Pas grave, je vais te raccompagner.
Ziva: Merci... Attends! Pourquoi je suis trempée?!!!
Tony: Ah, tu hurles, ça mieux merci, ça fait plaisir mon dieu!

Ils continuèrent de se chamaillés jusque devant chez Ziva.

Ziva: Pourquoi la lumière est allumée?
Tony: De rien, ça m'a fait plaisir, bonne fin de journée au revoir.
Ziva: Sois sérieux deux minutes!
Tony: Je pense que comme au fond tu es comme tout le monde tu as oublié de l'éteindre.
Ziva (le regard attendrissant): ...
Tony: Et comme je suis l'homme parfait je vais m'assurer que tout est en ordre.

Il pris 10 petites minutes pour faire le tour de l'appartement.

Tony: Tu avais simplement laissé la lumière allumée.
Ziva: Merci quand même.

Elle lui déposa un baiser sur la bouche.

Tony (plus que surpris): Pourquoi?
Ziva: Parce que aujourd'hui j'empreinte le meilleur agent de Gibbs.
Tony: Je t'aime.
Ziva: Oui et aussi parce que je t'aime. Tu sais, l'ampoule de mon salon ne s'éteint plus depuis environ une semaine...
Tony: hein hein... Prémédité en plus.

Pour la suite je ne vais pas rentrer dans les détails.
Tout ce que je peux vous dire, c'est que l'une des règles de Gibbs fut légèrement oublié ce jour là.



"A quoi servent les règle si on ne les enfreins pas de temps en temps?"


# Posté le dimanche 11 mai 2008 08:43

Modifié le jeudi 28 mai 2009 12:57

Ship_Posté le samedi 31 mai 2008

Ship_Posté le samedi 31 mai 2008



"Il est tard, ça fait des heures que je tapes mon fichu rapport que Gibbs m'a généreusement ordonné de finir.
Comme si ma journée n'avait pas été assez longue comme ça. Franchement si on considère que passer une journée à tourner en rond dans les bureaux est utile il faut sérieusement revoir sa conception du mot travail. Heureusement, ce soir contrairement à hier, avant hier, et tout les jours de cette semaine, je ne suis pas seul.
Et oui, aujourd'hui il y a ma collègue, Ziva. Gibbs a dû penser que bosser une journée entière sur cinq dossiers en même temps c'était pas assez pour elle. Moi contrairement à mon habitude, je suis plongé dans mon dossier.
Faut dire qu'il n'y a pas le bleu, un silence pesant c'est installé depuis qu'il nous a souhaité un bon week-end.
Mon stock de vannes est épuisé et je n'ai aucun sujet sérieux à lancer."


"Fichu rapport! Et dire que ce soir je devais enfin pouvoir fermer l'oeil, vu que mes voisins son parti avec leur musique loin de leur petit appartement qui résonne. Avec ce rapport, j'en ai pour plus de deux heures, et il est? 22h30! C'est vraiment pas de chance, si seulement j'avais choisis de taper au lieu de participer à la partie de scrable de McGee. Lui au moins il tape beaucoup plus vite que moi, lui il est déjà dehors. Il reste que Tony, en temps normal ça m'aurais réconforté mais là, il est un peut effrayant. Il ne lève même pas les yeux, pourtant aujourd'hui j'ai lissé mes cheveux, mis une jupe et un débardeur bleu ciel. Peut-être qu'il n'est vraiment pas intéressé, peut être qu'il a quelqu'un en vue, peut être qu'il a une...copine?! Oh non, je deviens complètement parano, c'est juste qu'il est crevé, concentré et pressé de retourné chez lui... Pour retrouver sa copine?!
Rah non! S'en est trop je deviens folle, et puis après tout je n'ai pas à m'occuper de sa vie privé, ça ne me concerne pas, et qu'est ce que ça peut bien me faire de toute façon? Jalouse moi? Non mais vous rigolez!"


Tony: Finit!!!

Ziva fit un bond sur sa chaise.

Ziva: Finit?! Quoi qu'est ce qui est finit? T'as fait quoi?
Tony: Ha ha!
Ziva: Mais qu'est ce qui se passe qu'est ce qui est finiiiiit?!!
Tony: Ben mon rapport, détends toi.

Ziva devint rouge écarlate.

Tony: Allez, je vais t'aider t'en est où?
Ziva: J'ai presque "finit".
Tony: Je vais t'aider, comme ça tu pourras enfin dormir.
Ziva: Je suis pas fatigué, et si tu m'aides tu vas sûrement me demander un truc en échange, je me trompe?
Tony: Arrête, tes yeux ne disent qu'une seule chose: "Pitié aidez nous dites lui de nous laisser nous fermer!" Et ce soir c'est gratuit.
Ziva: Ok, de toute façon je suis trop dégonflé pour dire non.
Tony: C'est trop "crevé".
Ziva: Peut importe.

Il se glissa derrière elle et passa ses bras de chaque côté de ses épaules pour atteindre le clavier.
Elle frissonna, sans se douter qu'il pourrait s'en rendre comte. Un léger sourire échappa des lèvres de Tony quand il compris la réaction de sa collègue. Il se mit à parler de l'enquête, il parlait, il parlait, encore, et encore.
Pendant que le discourt de Tony se prolongeait, La tête de Ziva c'était logé sur le torse de son collègue.
Bientôt vingt minutes qu'il parlait.

Tony:- ...et tu peux donc clore par... Ziva?

Un léger sourire s'échappa une nouvelle fois de ses lèvres, sa collègue c'était en effet endormi pendant son rapport oral.
Il ne tenta même pas de la réveiller, il approcha son visage du sien.

Tony: Je t'aime.

Sur ses mots il éteint la lampe qui éclairait le bureau de sa chère collègue.
Et il partit en direction de l'ascenseur, s'y engouffra et parti pour une décente vers le parking.
A peine les portes de l'ascenseur c'était elle refermé que Ziva articula.

Ziva: Moi aussi... Je t'aime.


'Pourquoi ne pas le lui avoir dit en face?
C'est la question qu'ils se posèrent tout les deux le lendemain matin.
Mais quel importance, l'instant était clos, et les mots prisonniers.
Peut être à tout jamais.'

# Posté le samedi 31 mai 2008 12:28

Modifié le vendredi 29 mai 2009 14:25

Save an agent_Prologue.

Save an agent_Prologue.
Bonjour à tous. Comme vous l'avez peut être remarqué (ou pas) j'ai pris la grande déscision de réouvir mon blog. Je dois bien avouer que le final poignant de la saison 6 y est pour beaucoup (...) Je recommence donc à écrire car les idées fusent dans ma tête et il serait dommage de ne pas les partager. Rêvons ensembles ^^ .
Voici donc le prologue de ma nouvelle fic "Save an agent". Il est court mais la suite arrive alors, bonne lecture.



Souffrance

Les rayons du soleil traversent les barreaux de ma cellule pour venir éclairer mon visage. J'adore le soleil, le voir se lever me rappelle toujours mon enfance. Quand je cours le matin il y a un endroit spécial où j'aime aller, à a peine deux kilomètres de chez moi, c'est un des meilleurs moments de la journée. Mais aujourd'hui c'est différent. J'aurai donné n'importe quoi pour que le soleil ne se lève pas.
Ca fait à peine une semaine que je suis détenue dans la calle d'un bateau au Nord de l'Afrique. Je n'ai pas mangé, ne même respiré l'air frai depuis ma capture. Depuis sept jours la seule personne qui m'adresse la parole est mon bourreau. Il vient me voir, trois fois par jours, me posant toujours la même question, « Que sais-tu sur le NCIS ? » Je ne réponds jamais. Alors, le prix de mon silence se paie, soit par les coups, soit par différents modes de torture. Depuis hier il aime m'enfoncer des bambous sous les ongles. Le supplice du bambou fait normalement craquer n'importe qui. Je ne cris pas, je ne pleurs pas, je prends mon mal en patiente. Et ça dure, vingt minutes, une heure puis deux. Quand je suis épuisée, quand je m'évanouie de douleur, il s'en va. C'est quand il referme la porte que je peux enfin relacher la pression.
Je pleur en pensant à ma famille. A mes deux familles. Celle de Tel-Aviv, mais aussi celle de Washington. Gibbs, Abby, McGee, Ducky et bien sûr à Tony. Mes dents se serrent quand je réfléchis aux dernières paroles que je lui ai lâchées en plein coeur. Oui, je pleur à m'en fondre les yeux.
J'entends un bruit, des pas, il revient. La première séance de la journée. Je serre les poings, mes mains sont liées ainsi que mes pieds attachés à la chaise sur laquelle mon sang a séché. Je tremble, mes muscles se tendent à se rompre.
La porte s'ouvre, un sourire diabolique se dessine sur ses lèvres. Il agite quelque chose devant moi et je reconnais mon téléphone.
__ « - Quelqu'un doit beaucoup tenir à vous, Officier David. » crache-t-il avec un regard plein de sous-entendus. Il place le petit écran devant moi. Reconnaissant le numéro de Tony mes yeux s'écarquillent. Il m'a passé quatorze appels et m'a laissé dix messages. Je pose le regard sur le visage de mon agresseur.
__« - Vous pardonnerez mon manque de discrétion. J'ai lu ces messages. Il laisse sa phrase en suspend, attend une réaction de ma part. Il semblerait qu'il y ait au moins une personne sur cette terre capable de voler des informations au Mossad afin de vous localiser. Je dirai même, il y a une personne sur cette terre capable de venir vous chercher jusqu'en Afrique. »
Mon c½ur s'accélère, mon sang boue dans mes veines et j'ai peur de comprendre. Sa voix se veut provocante mais je sais qu'il ne ment pas.
__« -Son vol est arrivé il y a dix minutes, j'ai envoyé mes agents le cueillir. Si vous résistez à la torture, celle d'un proche vous déliera sans doute la langue, et inversement bien sûr. » Déclare le monstre.
__- Non. Je murmure et il fait demi-tour. Non. Je lève la voix et il brise mon téléphone en le jetant contre le mur. Je hurle et il ferme la porte, je le supplie de ne pas emmener Tony. Mais il est déjà loin et je n'entend même plus le bruit les bruit de ses pas. Des sanglots secouent mes épaules et je pose ma tête sur mes genoux, je suis plié en deux. DiNozzo ne supportera pas de me voir me faire torturer, tout comme moi je ne supporterai pas qu'on lui fasse du mal. Ma voix déraille quand je prononce le prénom de mon équipier. J'ai très mal, tellement mal. Mes larmes se mélangent à mon sang, ma gorge me brûle, mon estomac se crispe. Alors, ma vision se trouble, le goût du sang envahit ma bouche. Je sombre dans l'inconscient, ma tête et mon coeur vont exploser, puis, c'est le trou noir.


::Vous remarquerez que je n'ai même pas eu le cran de mettre la photo de Ziva à la fin de l'épisode 6x25.
La suite arrivera Mercredi.

# Posté le lundi 01 juin 2009 05:25

Modifié le lundi 01 juin 2009 06:07